jeudi 31 décembre 2015

Le dernier jour...

Nous y voilà.
Déjà ! diront certains. Enfin ! rétorqueront d'autres.
Peu importe, nous sommes bel et bien le 31 décembre, ultime jour de cette année 2015 que nous conclurons de manière plus ou moins festive la nuit prochaine. Comme le dit le dicton, réveillon bien arrosé, gueule de bois assurée... 
Fêtez donc ça comme vous l'entendez, ou ne le fêtez pas. Après tout, Saint-Sylvestre ne peut être qu'une fois l'an, c'est la veille du premier de l'an (autre dicton).
Bref, je vous souhaite de bien finir 2015, vous dis à l'année prochaine et vous laisse avec cette citation de Katherine Pancol :
C'est terrible de naître un 31 décembre, on vous compte à vie une année entière qu'on n'a pas vécue. Quelle injustice !
 Bon réveillon à tous ! 

vendredi 25 décembre 2015

Joyeux Noël

À tous les lecteurs de ce blog et à leurs proches, je souhaite un très joyeux Noël. Que cette journée vous soit douce et remplie de bonheur.

Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit.
John Calvin Coolidge

lundi 21 décembre 2015

Homme de couleur...

La plume contre l'épée.
La plume qui fait mouche sans blesser.
La plume de l'humour contre celle de la haine.
Un petit texte haut en couleur par un grand homme de couleur, mort le 20 décembre 2001.



Cher frère blanc,

Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?

Léopold SEDAR SENGHOR

jeudi 17 décembre 2015

Citation de Marguerite YOURCENAR

Manier les mots, les soupeser, en explorer le sens, est une manière de faire l'amour...

dimanche 13 décembre 2015

Humour québécois et langue française

Aujourd'hui, je vous invite à (re)découvrir en vidéo un sketch sur les subtilités de la langue française. L'humoriste est un Québécois, en l'occurrence Sylvain Larocque, aussi surnommé "le magicien des mots" :

dimanche 6 décembre 2015

Écrire (Grand Corps Malade)

Ce texte est extrait du dernier album de Grand Corps Malade, "Il nous restera ça".
Sans être un grand fan de slam, je dois dire que j'ai un petit faible pour les textes de cet artiste...



Écrire
Et si l'art était juste un moment d'absence,
Où la lucidité perd contre l'inconscience,
Alors l'art mystique signera l'armistice
Avec les arnaqueurs remplis d'artifices.
Et si l'art était juste un moment d’émotion
Où l'aiguille de l'horloge suspend sa rotation
Alors l'heure aura tord face à l'art oratoire
Lorsque les créateurs raconteront leur histoire.

mercredi 2 décembre 2015

Austerlitz

(Article déjà publié le 2 décembre 2014)

Depuis 1805, les saint-cyriens fêtent la victoire d'Austerlitz (et y associent d'ailleurs tous les officiers, quelle que soit leur origine). Cette fête traditionnelle s'appelle le 2S : 2 pour le jour, le S étant celui du mot AUSTERLITZ (pour plus d'explications à ce sujet, voir ici).
Voici donc le discours prononcé par Napoléon à l'issue de cette bataille :

Soldats,
Je suis content de vous. Vous avez à la journée d'Austerlitz, justifié tout ce que j'attendais de votre intrépidité ; vous avez décoré vos aigles d'une immortelle gloire. Une armée de cent mille hommes, commandée par les Empereurs de Russie et d'Autriche, a été, en moins de quatre heures ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s'est noyé dans les lacs. Quarante drapeaux, les étendards de la garde impériale de Russie, cent vingt pièces de canon, vingt généraux, plus de trente mille prisonniers, sont le résultat de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, et en nombre supérieur, n'a pu résister à votre choc, et désormais vous n'avez plus de rivaux à redouter. Ainsi, en deux mois, cette troisième Coalition a été vaincue et dissoute. La paix ne peut plus être éloignée, mais, comme je l'ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu'une paix qui nous donne des garanties et assure des récompenses à nos alliés.
Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiai à vous pour la maintenir toujours dans ce haut éclat de la gloire qui seul pouvait lui donner du prix à mes yeux. Mais dans le même moment nos ennemis pensaient à la détruire et à l'avilir ! Et cette couronne de fer, conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m'obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis ! Projets téméraires et insensés que, le jour même de l'anniversaire du couronnement de votre Empereur, vous avez anéanti et confondu ! Vous leur avez appris qu'il est plus facile de nous braver et de nous menacer que de nous vaincre.
Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de notre patrie sera accompli, je vous ramènerai en France ; là vous serez l'objet de mes plus tendres sollicitudes.
Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire, "j'étais à la bataille d'Austerlitz" pour que l'on réponde, "voilà un brave".
Pour en savoir un peu plus sur cette bataille : ici.